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 Quand on veut... on peut.

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AuteurMessage
Agulha



Messages : 171
Date d'inscription : 29/11/2008
Age : 24
Localisation : Dans la taverne des Mystra ou peut-être au phare de Madrestam.

Quelques informations...
Race: Féca
Guilde: Ordre des Chevaliers de Mystra
Cercle de Puissance:
101/200  (101/200)

MessageSujet: Quand on veut... on peut.   Dim 8 Nov - 14:11

[HRP]Voila une petite histoire que j'ai retrouvé en fouillant dans mon PC. Je l'avais écrite pour le concours de dead-life, et comme je l'aime bien je la post ici^^.[/HRP]

Agulha qui avait pour habitude de trainer près de la maison des Nephthys avait entendu Dead demander de l’aide afin d’endormir le jeune Sadida. Il sortit donc de son sac un parchemin, une plume et de l’encre. Il alla se poser sur les quais du port de Madrestam. Après avoir plongé son regard dans l’immensité se tenant devant lui, il commença à écrire.

Citation :
Il était une fois, dans le port de Madrestam, un jeune garçon qui rêvait de se rendre sur l’île des Wabbits. Ces petites créatures le fascinaient, il voulait les voir, les toucher. Cependant ses parents au vue de son jeune âge lui interdisaient, à chaque fois qu’il leur demandait, de prendre le bateau qui s’y rend. Ses parents conscients de l’entêtement de leur fils, étaient même allés voir la jeune Lily, propriétaire du bateau, afin qu’elle interdise à leur fils de monter dans son embarcation. Et ils avaient bien fait, plusieurs fois le jeune garçon avait tenté de monter sur le navire qui faisait la traversée mais jamais il ne réussit… Il n’abandonna pas pour autant… A chaque fois qu’il ratait son coup, le désir de se rendre sur cette île montait en lui. Si on lui interdisait d’y aller c’est que ce qu’il y avait là-bas devait être vraiment intéressant, se disait-il.

Un beau jour le garçon ne fit pas sa tentative quotidienne, le lendemain non plus…
Ses parents, fou de joie le félicitèrent. C’est bien mon fils qu’ils disaient, tu as grandi et tu as compris !
Et lui leur répondait qu’il avait compris mais à chaque fois avec un sourire en coin.
Non, il n’avait pas abandonné, loin de la ! Chaque jour, à la place d’aller de se cacher sur le bateau, il nageait il s’entrainait à faire de longue distance sans s’arrêter. Au fil des mois, il devenait de plus en plus fort !
Ses parents étaient fiers de lui, il s’était trouvé une passion autre que cette île se disaient-ils.

Après une année d’entrainement, le garçon se sentait près, il partit donc un matin au port avec pour seul bagage, une petite dague afin de pouvoir chasser un peu quand il serait là-bas.

Il plongea dans l’eau salée et partit en direction de l’île des Wabbits qu’on devinait depuis le port. Il nagea longtemps, très longtemps. Sur sa route il eut la chance de trouver un planche sur laquelle il put se reposer un peu, sans ça il y serait arrivé mais avec beaucoup plus de difficultés. A la nuit tombée il arrivait sur l’île. Mais il était tellement fatigué qu’il n’arriva pas à se soulever… Il fit donc un demi-tour pour se retrouver sur le dos. Et en regardant les étoiles il ferma les yeux un sourire étirant ses lèvres : il l’avait fait.

Lorsque le soleil fut à son zénith, le Madrestamien, ouvrit un œil, puis l’autre, se leva en chancelant. Il se frotta les yeux, regarda autour de lui…
Ce n’était pas un rêve, se dit-il, je l’ai vraiment fait, j’ai réussi !

Il partit sur les chemins de l’île en quêtes des créatures de ses rêves. C’est après une heure de marche qu’il aperçut les premiers. Enfin, il voyait des tiwabbits de ses propres yeux. Il s’approcha doucement, la main ouverte horizontalement, paume vers le haut avec au centre, une petite graine qu’il avait trouvé en chemin. Les petites bêtes hésitèrent, mais l’un d’eux s’avança, pris la graine dans la main du garçon et la mangea.
Il se laissa ensuite caresser par le jeune amaknéen aux anges. Il était entrain de réaliser son rêve. Il passa longtemps avec les tiwabbits, personne ne saurait dire combien de temps exactement, une journée, peut-être deux…

Lorsqu’il les quitta, le premier à être venu à lui le suivit, il s’était trouvé un compagnon. Pendant qu’il marchait sur la plage son nouvel ami à ses côtés il entendit une voix venant tu mouillage :

- He toi la ! Oui toi le gamin avec la petite bête, vient par ici !

Le garçon approcha puis il se rendit compte que c’était la propriétaire du bateau qui faisait la traversée. Que faire, fuir… Non ce serait bête, se dit-il, il continua donc vers la femme.

- Que voulez-vous ? dit-il d’une voix pleine d’une nouvelle assurance.
- On se connaît non ?

La femme réfléchit quelques seconds puis d’un coup s’exclama :

- Bien sur ! oui ! Tu es le gamin du port, mais comment es-tu arrivé ici ? enfaites, je m’en fou, je vais te ramener tout de suite à tes parents.

Puis elle ajouta tout bas :

- peut-être qu’ils me donneront quelque chose pour ça !

Le garçon embarqua sans broncher sur le bateau, il avait fait ce qu’il voulait et même mieux, il rentrait sans se fatiguer et avec un tiwabbit. Que demander de plus ?

Arriver au port, la femme le raccompagna à ses parents mort d’inquiétude, mais elle repartit au bateau sans rien de plus.
Quand ils furent seul, ses parents le questionnèrent sur ce qu’il avait fait, pourquoi il était parti !
Alors le garçon ne dit qu’une seul phrase, qui résumait le tout :

- Quand on veut, on peut !
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Quand on veut... on peut.
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