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 La fin...

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Karnoubi



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Localisation : À la taverne [Québec]

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MessageSujet: La fin...   Sam 20 Fév - 20:30

20 flovor, 9:00AM, Bord de la rivière Kawaï


C'était beau... Plus que beau... Karnou avait enfin ouvert les yeux sur le monde. Dans la maison des mystras c'était beau... Mais trop vague, et morne. Il dormait sans arrêt pour essayer de s'occuper. Malgré le fait qu'il avait de très bonnes amies, notamment Atharxya et Sheza sans oublier sa compagne de voyage Elrawen.

C'était une journée sombre, sans pluie mais sans soleil. Une des seules journées comme celle ci d'ailleurs, car depuis le début du voyage, le soleil baignait d'une lumière éblouissante. La nuit était aussi sans nuages, et de sa lumière argenté, le bordait et le faisait rêvé d'aventure comme jamais il n'aurait pensé en avoir.

Durant sa semaine, il fut très dur de suivre le rythme d'Elrawen, elle allait à une vitesse fulgurante, passant d'une activité à une autre, lui montrant à écrire, à dicter, à voir par le regard du rêve et autre chose. Hier ils s'était baigné dans l'eau, au sud-est d'Astrub l'eau était chaude. Mais karnou restait écaflip et détestait l'eau car ça rendait son pelage tout lourd et inconfortable.

Avec les jours, il commençait à apprécier la vie. Le petit train-train quotidiens à toute allure mais qui l'aidait à croire en lui et à lui montrer les subtilité de l'existence.

Depuis le début du voyage, karnou n'avait jamais penser à rien du futur, de son existence, de sa voie. Mais ce jour là était différent... Il avait rêver pour la première fois à un sentiment. Mais pas n'importe le quel. Le sentiment d'abandon à la vie. Le sentiment qui nous montre que nous ne sommes rien devant le monde. Le sentiment qui nous crache à la figure que si nous existons, c'est pour mourir et rien d'autre.

C'est sur ce ton que karnou ce leva ce jour-là. Elrawen à ses côté, lui souriant comme d'habitude.

''Avais-elle fait se rêve une fois dans sa vie?'' se demanda-il.

Car si oui, pourquoi être heureuse? Pourquoi vie-elle malgré ça. Ne comprend elle pas que tout n'est qu'illusion?

Karnou avait enfin vu la grandeur de la vie, il avait senti les bonnes choses mais il ressentait maintenant que ça ne servait à rien.

''Je vais chercher à manger! Ne bouge pas!'' Lui avait chuchotée Elrawen à l'oreille.

Karnou avait fermer les yeux et s'était coucher sur le dos, dans l'herbe fraiche. Ils était sur le bord de la rivière dans le début des rapides. L'air était bonne à humer et l'eau y était bonne à boire. Il y avait même quelques races de poissons qui s'aventurait parfois sur les bord.

C'est alors que karnou fut prit pour la première fois de ce sentiment. Ce n'était pas un sentiment de peur. La peur vous crispe et elle vous empêche de vivre... C'était un sentiment d'angoisse profond. Un sentiment qui vous pousse à dépenser tout votre énergie en vous déchargeant une dose massive d'adrénaline dans le corps.

Il se leva, et sans même pensé à ce qu'il faisait, il sauta sur la première roche qui se trouvait sur son passage, dans la rivière.

Il sauta ainsi de roche en roche, pour se rendre sur celle du milieu, celle qui surplombait les autres et séparait les eaux en deux.

Une fois sur celle ci, il se leva, et regarda la majestueuse rivière descendant vers l'océan au loin. Il huma l'air, remplit d'arôme de toute sorte, et leva les bras vers les cieux, comme pour défier le ciel, pour lui indiquer qu'il ne se ferait pas abattre par un rêve.

''Karnou!!'' Entendit-il au loin

Mais c'était trop tard. Un torrent d'eau, plus fort que les autres, l'avait fauché. Il regardit devant lui, une pierre s'approchait à grande vitesse de ses yeux. Il eu un sourire, et ce fut le noir.
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Atharaxya



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MessageSujet: Re: La fin...   Dim 21 Fév - 3:04

Si elle vouait au feu la fascination que l’on réserve d’habitude aux dieux, dont les pouvoirs nous semblent aussi impénétrables qu’inaccessibles, Atharaxya demeurait étroitement reliée à l’élément qui avait toujours régi sa vie. L’eau lui permettait de survivre au combat, et de vivre en dehors des batailles, au sens propre comme au figuré. Ainsi, lorsqu’elle avait besoin d’un peu de calme, de se ressourcer, ou simplement de quelques kamas, elle ne manquait pas d’aller errer dans le royaume d’Ondine. Ce besoin lui apparut comme une évidence, au moment même où elle ouvrit les yeux, quittant les bras de Mystra pour ceux, bien souvent moins accueillants, du monde des Douze.

Elle se leva, se prépara presque hâtivement, et sortit de la taverne encore déserte. A peine eut-elle franchi le seuil de la bâtisse que l’air marin, chargé d’iode et de relents de poissons, s’empara de tout son corps. La jeune femme fut tentée d’aller directement piquer une tête au milieu des vagues, qui venaient se fracasser contre les berges. Mais elle finit par se raviser, sa bourse de kamas étant d’une inquiétante légèreté. Elle prit donc la direction de la rivière Kawaï, réputée pour ses poissons d’excellente qualité, bien meilleurs que ceux que l’on pouvait trouver à la péninsule des Dragoeufs, par exemple. Elle marcha d’un bon pas vers le Nord, en quête d’un bras retiré de la rivière, où elle pourrait profiter de la douceur des rayons du soleil et, avec un peu de chance, attraper quelques spécimens des rares espèces de poissons, de celles que tant d’aventuriers convoitaient tant. Elle finit par trouver ce qui lui semblait l’endroit idéal : une des innombrables méandres du ruisseau, près de laquelle se dressait un immense saule pleureur. Atharaxya s’assit à même le sol, s’adossant au tronc de l’arbre, et respira à pleins poumons. Le ruissellement de l’eau sur les galets, le gazouillis des oiseaux perchés dans les arbres environnants, les reliefs de l’écorce sur sa peau, toutes ces sensations firent naître en elle un profond sentiment de bien-être, comme elle n’en avait pas ressenti depuis bien, bien longtemps. Profitant le plus possible de cet instant, elle finit par rouvrir les yeux et revenir à la réalité.

- Allez, au boulot !

Elle saisit sa canne à pêche et s’approcha de l’eau. Elle s’apprêtait à effectuer les gestes habituels de la pêche à la ligne, ces gestes qu’elle avait répété tant de fois qu’ils étaient presque devenus des automatismes, quand quelque chose attira son attention. L’eau avait une pris une teinte étrange. Etrange et familière…

- Du sang…

Laissant ses affaires au sol, elle remonta la rivière, cherchant du regard le bouftou égorgé qui serait responsable d’une telle souillure. Elle parcourut ainsi plusieurs dizaines de mètres, l’eau devenait de plus en plus rouge, jusqu’au carmin profond. C’est alors qu’elle aperçut une silhouette sur la berge opposée, pantin désarticulé recraché par les flots. Une silhouette rose… Ne pouvant réprimer un cri d’effroi, la jeune femme sauta dans la rivière et nagea à contre-courant, peinant à rejoindre l’autre rive. Il eût pourtant été impossible que… Arrivée à la hauteur du corps inanimé, elle le retourna prestement, espérant de toute son âme que ses craintes soient balayées. Malheureusement, elle aperçut ce qui ne pouvait laisser planer le moindre doute ; un blason noir et blanc, semblable au sien.

- Karnouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu !!!

Prise de panique, la jeune femme se hissa sur la terre ferme et esquissa des mouvements qui, sur le coup, lui semblaient utiles : secouer l’Ecaflip, appuyer sur son ventre de toutes ses forces, crier son nom. En vain. Le corps de Pinkarnou demeurait totalement inerte. Elle décida donc de faire appel à l’arcane suprême des adeptes de Sacrieur, la même qu’elle avait utilisée, voilà bien longtemps, pour extirper Belomen d’une mort certaine. Elle se souvenait vaguement avoir entendu dire que ce sortilège n’était pas sans répercussion sur la vitalité de son lanceur, mais peu lui importait. Il lui fallait sauver la vie de celui que certaines mauvaises langues appelaient « son petit protégé ». Saisissant la petite dague qu’elle portait toujours à sa ceinture, elle porta la lame directement à son cou. Faisait fi de la douleur qui s’empara d’elle, elle prit délicatement le corps flasque de l’Ecaflip et, soutenant sa tête, posa ses lèvres sur l’entaille qu’elle venait de faire dans sa chair, et d’où s’échappait déjà un torrent de sang.

- Allez, un petit effort… Je sais que tu peux le faire… Tu peux pas me laisser toute seule… Pas maintenant…

Sa propre vie s’enfuyait peu à peu, ne trouvant d’autre réceptacle que le sol, qu’elle teinta de pourpre. Le corps de Karnou demeurait désespérément immobile, impassible, indifférent aux efforts de la Sacrieuse pour lui insuffler un nouvel élan vital. Toujours habité par la déesse, le corps d’Atharaxya finit par se régénérer, refermant la plaie béante, ne laissant qu’une trace rougeâtre dans le creux de son cou. La jeune femme resta prostrée, serrant toujours la boule de poils rose contre elle. Des larmes coulaient silencieusement le long de ses joues. Puis, machinalement, elle commença à se balancer d’avant en arrière, et entonna un air mélancolique : la berceuse qu’elle avait chantonné la première fois qu’elle avait rencontré l’Ecaflip, et qu’elle fredonnait toujours lorsque ce dernier s’endormait dans ses bras. Elle passa ainsi plusieurs heures, baignée dans son propre sang, berçant celui qui avait été son filleul et son fils adoptif pendant quelques, bien trop brèves, semaines.

Lorsque le soleil commençait à décliner, elle relâcha enfin son étreinte et commença à creuser le sol à mains nues. Les larmes troublaient toujours sa vue, mais elle continua à déplacer la terre, l’esprit déchiré entre la rage et la tristesse. Elle finit par envelopper le corps de Pinkarnou dans sa propre cape, et, ayant déposé un baiser sur son front, le fit glisser dans la fosse qu’elle venait de créer. Le sang lui tambourinant les tempes, motte après motte, elle referma le trou, recouvrant à jamais la dépouille de celui qui, bien qu’il ne s’en doutât pas, avait tant fait pour elle. Puis elle retourna rapidement à l’endroit où elle avait laissé ses affaires la matinée même et, farfouillant dans son sac, en sortit une épée dont le pommeau était incrusté d’une grosse pierre d’un rose irisé. Revenant sur ses pas, elle marqua une pause devant ce qui serait désormais la sépulture de l’Ecaflip rose.

- Je comptais te l’offrir un jour… Jamais je n’aurais pensé que ce soit dans ces conditions…

Réprimant un sanglot, elle planta la lame de toutes ses forces dans le sol, marquant à jamais les lieux. Se mettant en chemin, elle eut un dernier regard pour le tombeau, et murmura :

- Maintenant, dors, mon ange…

Elle se mit enfin en route et rejoignit, par un miracle encore inexpliqué, le port de Madrestam. A croire que ses jambes connaissaient le chemin et l’ont, seules, guidée jusqu’au village de pâcheurs. Ectoplasme d’elle-même, le corps affaibli par l’effort et la perte de sang, le visage encore creusé par les larmes, elle passa la porte de la taverne de l’Ordre. Elle se traîna jusqu’au comptoir et y déposa un blason au couleurs de la Guilde. Devant les mines hagardes des occupants, elle se contenta de bafouiller :


- Karnouchou…

Saisissant, au passage, trois bouteilles de glouto rhum, elle monta, sans un mot de plus, rejoindre ses propres quartiers, et mettre enfin fin à cette journée qui, elle l’espérait, n’aura été qu’un atroce cauchemar…

_________________
"Plutôt cent morsures, plutôt le fouet, le vitriol, que cette souffrance de tête, ce fantôme de souffrance, qui frôle, qui caresse et qui ne fait jamais assez mal"
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Elrawen



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MessageSujet: Re: La fin...   Lun 22 Fév - 7:56

La scène se passa si vite , mais à la fois si lentement. Elrawen rentra au camp de fortune , gibier sur son dos frêle. C'est le sourire aux lèvres qu'elle regardait Karnou sur le rocher , observant la mer. Quand la forte vague l'emporta , tout en elle se figea et le temps par la même occasion.

- Karnouuu!!

Le crie fut comme un rêve , ou plutôt un cauchemar de réalité. L'Enirispa regarda la sacrieuse se jeter a la mer , partir récupérer l'ecaflip. Elle assista , impuissante , aux tentatives désespérées d'Atharaxya pour sauver Pinkarnou. Sans bouger , sans réfléchir respirant a peine , Elrawen ne vit point passer les minutes , puis les heures , regardant sans réaliser la grande peine de la Sacrieuse.


Quand la femme partie , le corp de Karnou enterré, c'est que à ce moment que la jeune guerrière sortie de sa léthargie. Avançant lentement , le sol était mou sous ses pieds , le ciel semblait vouloir l'avaler. De nombreux tics nerveux parcourait son corp sans qu'elle ne sens rend compte. Elle tomba a genou devant le travaille bâclé d'Atha. Son cœur semblait battre plus lentement , le silence complet de la forêt l'envahissait , rendant l'ambiance plus lourde , étouffante , mortelle... Elle ne voulait pas croire ce qu'elle avait vue , incapable de réaliser la réalité. Lentement elle dégagea la corp du pauvre être rose du sol , nettoyant minutieusement chaque crin de terre et tâche de sang le recouvrant. Elra le déposa ensuite sur la cape en poil de Tifoux qu'elle avait offert a Karnou peu de temps avant le voyage , pour pas qu'il ait froid.

Un étrange sourire flottait sur son visage , étrange et mystérieux. Comment pouvait-elle sourire dans de telles conditions?


- Karnou... Karnou... Karnou... Elle leva les yeux au ciel , poussant un soupire las, qu'est ce que Grandes Ailes t'as dis pour grand bleu quand je suis pas là?

La fée remit ses yeux rieur sur le corps de l'être inanimé.


- Tu ne m'écouteras donc jamais? Tu voulais regarder les poissons c'est ça? Pourquoi être aller si loin? Tu ne sais même pas encore nager...

Magiquement , de ses mains guérisseuse , elle referma chaque blessures , répara chaque os fêlés ou brisés , fit disparaitre jusqu'à la moindre égratignure ou ecchymose.

- Vas tu écouter la prochaine fois?

Sans plus de cérémonie , elle prit une petite dague , dissimulé dans l'intérieur de sa cuisse , pour couper le pantalon de Karnou. Glissant sa main a l'intérieur sans ménage.

- Une chance que Grandes Ailes pense a tout . Sinon , tu serais dans de beaux draps mon grand ! Tu sais la peur que tu viens de faire à Tata ? Elle va être fâchée contre Elra maintenant. Vraiment ... Vraiment... Tu sera privé de friandise pendant des mois mon petit.

Elle retira , qui fort bien dissimulé , une petite pierre , qui brillait d'une faible lumière. L'Eniripsa la leva devant ses yeux s'adressant a elle :

- Tu crois tu mérites de sortir de là? Tu serais bien triste si je le laissais là pendant quelque temps non? Ça t'apprendra ! Mais bon... Tu me manquerais trop... Tu as de la chance... Mais tu es mieux de d'expliquer jeune homme.

Elle l'approcha de la tête de Karnou , comme une œuf de Dragodinde , elle brisa la pierre sans aucune difficulté , mais au lieux d'une liquide visqueux , sortie plutôt du réceptacle une légère fumé rosâtre qui s'empressa de trouver refuge dans un endroit plus ample , le corps de Karnou. Elrawen jeta négligemment , le reste de la coquille vide au sol , et se leva sans même jeter un œil a l'homme Chacha.


- On rentre a la maison demain , tu es puni jeune homme.
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Karnoubi



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MessageSujet: Re: La fin...   Lun 22 Fév - 18:24

Il flottait dans le néant, pris dans les ténèbres, incapable de bouger. Mais bouger quoi? Il n'avait plus de corps. Il n'était qu'une entité dans le noir. Il n'avait qu'un souvenir flou de ce qui s'était passé.

Une décharge d'adrénaline, le goût du danger, la petite marche sur les rocher, et puis le noir.

Il ne pourrait pas savoir ce qu'il était. S'il pouvait qualifié de l'étant dans lequel il était de ''mort'' ou simplement de coma. Tout ce qu'il savait c'était qu'il était seul. Seul sans personne pour le prendre dans ses bras. Seul sans personne pour lui souffler à l'oreille que tout irait bien.

Cette sensation fut assez longue, mais on ne pourrait pas qualifier un temps précis. 10 minutes? 1 mois? 1 an? Impossible à qualifier. Tout ce qu'il sait, c'est qu'il était face à la dure réalité après la vie.

Soudainement, il commença à sentir une chaleur l'envahir, puis l'odeur du sang, mais pas le sien. L'odeur d'un sang frais et magique qui essayait de pénétrer en lui. À l'oposé de son habitude, Karnou aimait l'odeur de ce sang, il était apaisant et incitait à le suivre. quand Karnou senti cette présence près de lui, il fit tout son possible pour s'y diriger. Mais l'odeur s'évapora aussi vite qu'elle s'était incruster. Le laissant seul une fois de plus.

Il est dit que quand nous mourrons, nous pouvons rester dans nos corps quelques temps pour voir comment nos proches disposent de nous. Du moins, c'est ce qu'il avait entendu selon un pandawa totalement ivre à la taverne.

Il se senti envelopper une chaleur bienfaisante, très chaude mais qui ne le blessait pas. Il senti aussi la présence d'une personne avec lui, qui dégageait tellement d'amour et de compassion que celui ci, s'il aurait eu des yeux au moment, aurait fait couler une larme.

Puis, la présence s'éloigna quelques peu. Et il pu entendre dans un chuchotement inaudible


- Je comptais te l’offrir un jour… Jamais je n’aurais pensé que ce soit dans ces conditions…

C'est alors qu'il vu une lueur rosâtre qui se planta devant lui. Baignant d'une lumière agréable, l'apaisant, lui donnant envi de sombrer pour de bon.

La vie était-elle fini? Est-ce comme ça que karnou mourrait? Il croyait bien que oui. Alors il se laissa aller. Porté par la lumière, pour se faire guider vers les treize qui l'attendait impatiemment. Les treize étaient-ils gentil? Karnou aimerait savoir ce qui l'attendait l'autre côté des ténèbres.


- Maintenant, dors, mon ange…


Son esprit commença à s'égarer, se laissant border par la lumière, laissant peu à peu son esprit s'échapper de ce réceptacle. Il voyait déjà au loin des figures impossible à identifier qui lui faisait des signes. L'invitant à le rejoindre vers les dieux et ses ancêtres.

Il ne vu pas à la base le petit nuages de poussière brillante qui s'approcha de lui. Quand celui ci remarqua la présence de ce dernier. C'était trop tard. Celui ci lui fonça dessu à une vitesse fulgurante et le percuta.


- On rentre a la maison demain , tu es puni jeune homme.


Il ouvrit les yeux, à priori il ne savait pas ou il était et qui il était. Tout souvenir dans son esprit était brouillé par la douleur lancinante qui lui traversait tout le corps. Impossible de dire comment cette douleur était puissante. Impossible de bouger un seul muscle, impossible de parler, impossible de pleurer.

Karnou regarda au dessu de lui et vu Elrawen qui le regardait avec des gros yeux. Il ne prit pas la peine de répondre et sombra dans un sommeil qu'il espérait réparateur.
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MessageSujet: Re: La fin...   Aujourd'hui à 21:09

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